Dans le but d’améliorer la capacité d’intervention d’urgence du Canada, le sénateur Mac Harb a déposé aujourd’hui le projet de loi S- 224, Loi portant création d’un service national bénévole d’intervention en cas d’urgence.
S’appuyant sur les résultats d’une vérification interne publiés récemment, qui révélaient que l’Agence de santé publique du Canada n’était pas bien préparée à intervenir dans les situations d’urgence telles que les catastrophes naturelles, les pandémies ou les attentats terroristes, le sénateur Harb a déclaré qu’un service national bénévole renforcerait la capacité d’intervention des organismes publics, dont les ressources sont limitées, en temps de crise.
« Les Canadiens sont toujours prêts à aider, et ce, spontanément, mais sans la formation et la préparation requises, ils courent des risques inacceptables. Il est temps de créer une structure nationale qui fera en sorte que les personnes qui se portent volontaires reçoivent la formation nécessaire pour prévenir les situations d’urgence, en atténuer les effets et intervenir », a déclaré le sénateur Harb.
On retrouve un peu partout au pays de petits groupes de secouristes volontaires qui s’occupent, pour la plupart, de recherche et de sauvetage. Selon le sénateur Harb, le service national proposé pourrait établir les liens et les voies de communication nécessaires au partage d’information et de ressources, ainsi qu’à la formation. Le Canada se joindra ainsi d’autres pays, dont les États-Unis et l’Australie, qui se sont dotés d’une telle structure pour accroître la capacité d’intervention des services professionnels existants.