[Le sénateur Mac Harb a siégé pendant 14 ans comme député à la Chambre des communes et a été nommé au Sénat en 2003. Auparavant, il était conseiller municipal à Ottawa. Il défend sans relâche les causes touchant les enfants et les jeunes. C’est son projet de loi d’initiative parlementaire, que la Chambre des communes a adopté à l’unanimité le 19 mars 1993, qui a débouché sur la proclamation du 20 novembre comme Journée nationale de l’enfant.]
C’est un honneur d’appartenir à ce groupe de personnes exceptionnelles et de pouvoir me joindre à vous pour célébrer la Journée nationale de l’enfant et la Journée mondiale de l’enfance des Nations Unies. En 1993, j’ai présenté le projet de loi sur la Journée nationale de l’enfant à la Chambre des communes dans le but de mieux faire connaître la question des droits des enfants au Canada. Le projet de loi a été adopté à l’unanimité. Je suis très fier de la façon dont les Canadiens des quatre coins du pays ont embrassé cette cause en améliorant le sort des enfants et leurs droits d’être pris en comptes dans les politiques nationales ici et à l’étranger. Chaque enfant est né avec le droit inaliénable de vivre, d’apprendre et de grandir avec amour et compassion. L’ancien proverbe africain, « Il faut un village pour élever un enfant » souligne l’importance de la famille, des amis et de la collectivité dans la vie quotidienne de nos enfants. Face à la technologie et à l’urbanisation qui nous éloignent les uns des autres, il est indispensable que nous nous serrions les coudes en vue de créer un environnement sain et sécuritaire pour les plus innocents et les plus méritants de nos citoyens. Ils sont notre avenir. C’est un privilège pour moi d’être ici aujourd’hui en compagnie d’individus qui sont engagés dans cette cause.
Merci.