Le sénateur Mac Harb mène une longue et brillante carrière dans la fonction publique. Titulaire d’une maîtrise en génie électrique de l’Université d’Ottawa, ancien enseignant au niveau collégial et ingénieur pour Northern Telecom, M. Harb a amorcé sa carrière politique comme conseiller municipal à la ville d’Ottawa en 1985. Il a occupé les fonctions de maire adjoint avant de sauter dans l’arène fédérale en étant élu député de la circonscription d’Ottawa-Centre à l’automne 1988, poste auquel il a été réélu pendant quatre élections fédérales consécutives.
M. Harb a coprésidé en 1990 le Groupe de travail libéral sur l’infrastructure chargé d’effectuer une étude pancanadienne sur la crise touchant les villes et les systèmes de transport canadiens, qui a mené à la création d’un programme national d’infrastructure de 6 milliards de dollars. Il a aussi présidé le Groupe canadien de liaison et de consultation sur la reconstruction du Liban et représenté le gouvernement du Canada à des activités internationales dans le monde entier.
Devenu secrétaire parlementaire au Commerce international en 1994, M. Harb a contribué à l’adoption du projet de loi C-57, garantissant au Canada une place parmi les membres fondateurs de la nouvelle Organisation mondiale du commerce. Dans son rôle de secrétaire parlementaire, il a coprésidé la Conférence des ministres provinciaux du Commerce et présidé deux séances de travail sur le processus de paix au Moyen-Orient. En reconnaissance de ses contributions dans le domaine de l'éducation internationale, M. Harb a reçu le Prix de l'innovation dans l'éducation internationale par le Bureau canadien de l'éducation internationale en 1997.
En janvier 2001, M. Harb a été nommé président du Sous-comité du commerce international, des différends commerciaux et des investissements internationaux du Comité permanent des affaires étrangères et du commerce international, qui, sous sa direction, a effectué plusieurs études importantes sur des questions telles que l’OMC, les relations économiques entre le Canada et l’Europe, le libre-échange des Amériques, le commerce du bois d’œuvre avec les États-Unis et les relations commerciales entre le Canada et l’Asie-Pacifique.
Le 8 septembre 2003, après une carrière de député de près de 15 ans, Mac Harb a été nommé sénateur par le très honorable Jean Chrétien. Depuis sa nomination au Sénat, M. Harb a beaucoup travaillé, en collaboration avec des organismes internationaux de défense de la démocratie, à des projets d’établissement de la démocratie et de surveillance des élections. Il a déposé au Sénat un projet de loi demandant que l'on mette fin à la chasse commerciale au phoque au Canada. Il a aussi présenté un projet de loi sur l'établissement d’un registre national des instruments médicaux pour protéger les Canadiens, a réclamé la création d’un service national bénévole d’intervention en cas d’urgence pour renforcer la capacité d’intervention d’urgence du Canada, et a présenté un projet de loi de réforme électorale visant à augmenter la participation des électeurs.
Le sénateur Harb a aussi demandé au gouvernement de bloquer la vente, à des intérêts étrangers, des principales firmes de technologies spatiales et satellitaires. Il lui a également demandé de protéger les intérêts des milliers d’employés, actuels et anciens, de Nortel touchés par la décision de l’entreprise de se placer sous la protection de la Loi sur les faillites. (Pour le texte du discours prononcé au Sénat, veuillez cliquer ici.) Il a travaillé pour protéger le pouvoir constitutionnel du Parlement d'examen de la réglementation. (Pour le texte du discours prononcé au Sénat, veuillez cliquer ici.)
M. Harb est un membre actif du Comité sénatorial permanent des banques et du commerce, du Comité sénatorial permanent d’examen de la réglementation, du Comité sénatorial permanent des Pêches et des Océans et du Comité sénatorial permanent des droits de la personne.
Le sénateur Harb s’est exprimé sur une foule de questions internationales comme la nécessité de terminer rapidement le cycle de négociations de Doha pour permettre aux pays les plus pauvres du monde entier de se faire entendre dans les négociations commerciales internationales. De concert avec l’Union interparlementaire, il a défendu les intérêts des Canadiens à l’étranger et il a participé à diverses missions d’étude avec des comités du Sénat.