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  Merci de visiter ce site. J’espère qu’il sera pour vous une source d’information utile sur le Sénat et surtout sur le travail que j’y accomplis pour les Ontariens et pour tous les Canadiens.

Mac Harb 

Quoi de neuf...

Le projet de loi contre la pêche commerciale du phoque - le 2 mai, 2012  : Je souhaiterais remercier tous mes collègues sénateurs d’avoir unanimement appuyé le passage du projet de loi S-210, Loi modifiant la Loi sur les pêches (pêche commerciale du phoque), en deuxième lecture. Je suis plus particulièrement reconnaissant au sénateur Larry Campbell d’avoir appuyé la motion requise pour que ce projet de loi soit soumis au processus législatif.

Que vous soyez pour ou contre la pêche commerciale du phoque, il est devenu clair, pour bon nombre de gens, que cette industrie traîne la patte et ne survit que grâce à l’argent des contribuables. Le marché du phoque a disparu puisque, l’un après l’autre, les pays interdisent le commerce des produits du phoque. En 2004, les exportations de produits du phoque représentaient 12,8 millions de dollars. En 2010, elles ne représentaient plus que 2,2 millions de dollars et, en 2011, elles ont chuté à moins de 1 million de dollars. Alors même que le total autorisé des captures (TAC, ou quota) atteignait un sommet, le nombre de phoques tués a chuté d’environ 90 % depuis 2004. Les défenseurs de la chasse affirment que le prix de la peau est, cette saison, de 32 $ l’unité, alors qu’il n’était que de 20 $ l’année dernière, mais sachant que le gouvernement de Terre-Neuve a accordé 3,6 millions de dollars à un transformateur pour acheter la totalité des peaux de phoque du Groenland de cette année et les entreposer, je crois que les contribuables vont payer cher cette soudaine envolée des prix. Ce genre d’aide n’est pas viable et, honnêtement, je ne crois pas que ce genre d’aide soit ce que désirent les chasseurs sur le terrain.

Avec seulement 250 chasseurs de phoque inscrits à la saison de chasse de l’année dernière, cette industrie n’est plus en mesure d’assurer la subsistance des familles et des communautés de la côte Est comme elle l’a fait par le passé. Le projet de loi que j’ai déposé est une étape nécessaire pour que ces communautés obtiennent l’aide direct et tangible dont elles ont besoin. En mettant officiellement un terme à la chasse, le gouvernement sera en mesure de concentrer son action et ses ressources à des initiatives, moins futiles que la procédure en appel auprès de l’Organisation mondiale du commerce ou de vaines missions commerciales, qui permettront de garantir un dédommagement, une reconversion et des investissements dans d’autres industries.

Il existe des raisons solides et rationnelles d’affirmer que la pêche commerciale du phoque n'est plus en mesure de survivre par elle-même au Canada. Le temps viendra peut-être de rendre hommage au rôle historique qu’a joué la pêche commerciale du phoque au Canada, mais nous ne saurions laisser la nostalgie nous aveugler à la réalité d’aujourd’hui. J’ai bon espoir que le débat qui va se tenir au Sénat du Canada permettra de réconcilier deux camps que tout oppose au regard de la pêche commerciale du phoque, et de bâtir tous ensemble un avenir durable et viable.

Je continuerai de vous tenir informés de la progression de ce projet de loi au Sénat.

Je présente à nouveau un projet de loi visant à éliminer l’industrie de la chasse au phoque commerciale -- Le 1 mai 2012 : La fin de l’industrie de la chasse au phoque commerciale est maintenant inévitable. Le temps est venu de dépolitiser le débat et de simplement reconnaître les faits. Le gouvernement conservateur fait fi de l’opposition des Canadiens à la chasse au phoque commerciale et fait la sourde oreille à la communauté internationale et à son boycottage mondial des produits de la chasse au phoque commerciale. La Russie, le Bélarus et le Kazakhstan ont rejoint l’Union européenne, les États-Unis, le Mexique et les autres pays qui ont interdit le commerce des produits du phoque. Malgré les millions de dollars provenant des poches des contribuables que le gouvernement fédéral a enfoui, on n’a pas trouvé de marché en Chine. Il n’y a plus de marché pour ces produits nulle part dans le monde. Il semble y avoir un élan irrépressible vers la fin de la chasse au phoque commerciale partout dans le monde. Le Canada est pratiquement seul à défendre cette industrie.

Les travailleurs des collectivités rurales de la côte Est ont besoin que le gouvernement leur dise la vérité. Ils n’ont pas besoin qu’on tente de les calmer en leur donnant des miettes et en leur promettant à tort que l’industrie reviendra peut être un jour…Le gouvernement conservateur devrait arrêter de gaspiller l’argent des contribuables, dire aux phoquiers que le marché est irrécupérable, et aider ces travailleurs à faire la transition vers des programmes de développement économique viables.

Voilà pourquoi je présente à nouveau un projet de loi visant à éliminer l’industrie de la chasse au phoque commerciale au Canada. En reconnaissant formellement que cette industrie n’est plus, nous enverrons aux Canadiens un message clair, à savoir que nous nous efforçons d’offrir un avenir viable aux travailleurs de la région touchée. De plus, nous mettrons un terme aux contestations devant l’OMC, qui coûtent cher et nuisent à l’économie.

Je vous encourage à communiquer avec des sénateurs fédéraux pour leur demander d’appuyer mon projet de loi visant à éliminer la chasse au phoque commerciale au Canada. Pour connaître les dernières nouvelles, suivez-moi sur Twitter à: @mharb20. Vos efforts font réellement bouger les choses! Merci de vos encouragements et de votre soutien.

L'heure d'une véritable coopération mondiale a sonné - Le 29 février 2012 : Il y a dix ans, on a fait grand cas, partout dans le monde, du lancement du Cycle de négociations de Doha de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Il s'agissait alors de réformer le système de commerce international et d'offrir des chances égales aux pays en développement en leur donnant un meilleur accès aux marchés des pays développés. Or, les pays les plus pauvres attendent toujours que de réels progrès soient faits dans ce dossier important.

Dans ces pays, des agriculteurs sont forcés de vendre leur bétail parce qu'ils ne peuvent pas concurrencer les bas prix du lait subventionné qui provient des pays riches et qui inonde leurs marchés. Des gens désespérés s'entassent sur des bateaux et tentent, au péril de leur vie, d'atteindre un pays où ils ont l'espoir de trouver du travail et un avenir. Qui paie pour notre inaction dans les négociations de Doha? Ce sont les plus pauvres. Les grandes puissances ont mis toute la question du développement en veilleuse. L'OMC doit briser le lien entre la taille du marché et le poids politique pour que la voix des pays les plus petits et les plus pauvres se fasse entendre dans les négociations commerciales.

J'ai demandé au gouvernement du Canada de favoriser la réussite du Cycle de négociations de Doha en jouant un rôle fort, proactif et fondé sur des principes. Nous devons faire en sorte que les pays les plus pauvres et les moins développés soient écoutés aux tables de négociations et que, au bout du compte, ils puissent venir en aide à leur population. Ils attendent depuis assez longtemps.

le février 2012 : Alors que les députés se préparent à poser jeudi pour des photos avec broches fourrure de phoque sur leurs revers à l'appui de l'industrie du phoque, le sénateur Harb a demandé au gouvernement conservateur de faire face aux faits et déplacer les chasseurs dans de nouvelles industries viables. pour voir le texte du communiqué de nouvelles, cliquez ici.

le decembre 2011 : Je tiens à féliciter la Fédération de Russie, le Bélarus, et le Kazakhstan pour ses décisions récentes d’interdire le commerce des produits du phoque du Groenland. Étant donné que la Russie recevait environ 90 % des exportations canadiennes de peaux de phoques du Groenland, cette décision contribuera à décourager définitivement tous ceux qui songeaient encore sérieusement à maintenir une industrie jugée dépassée, impopulaire et économiquement non viable. Ce faisant, ces pays ont rejoint 30 autres pays dont les Etats-Unis, les pays de l'Union européenne, le Mexique et la Croatie, qui s'est terminé le commerce de ces produits. Beaucoup d’autres pays, comme la Chine et Taïwan, envisagent aussi des interdictions semblables. Toute porte à croire que l’on se dirige désormais inexorablement vers la fin de la chasse au phoque commerciale dans le monde. Le Canada est pratiquement le seul à défendre encore cette industrie.

La contestation de l’interdiction imposée par l’Union européenne sur les produits du phoque menace maintenant les relations entre le Canada et son deuxième partenaire commercial, le 2 novembre 2011 – Je me joins à Rebecca Aldworth, de la Humane Society International au Canada, à Elizabeth May, députée et chef du Parti Vert du Canada et à David Martin, député du Parlement européen, pour demander au gouvernement du Canada de retirer la requête introduite auprès de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) contestant l’embargo imposé par l’Union européenne (UE) sur le commerce des produits dérivés du phoque. Nous dénonçons la chasse au phoque commerciale et le tort qu’elle cause à nos indispensables échanges commerciaux et relations politiques.

Les Canadiens sont de plus en plus déçus du refus du gouvernement de respecter le droit de l’UE d’imposer un embargo sur le commerce des produits de la chasse au phoque commerciale. Le massacre des phoques à des fins commerciales offre peu d’avantages économiques et menace maintenant les relations entre le Canada et son deuxième partenaire commercial. Évidemment, cela n’aide pas beaucoup non plus les Canadiens de l’Atlantique. La requête, vouée à l’échec, introduite auprès de l’OMC coûtera plus de 10 millions de dollars aux Canadiens et ne permet pas de trouver des solutions économiques durables pour les collectivités de la région de l’Atlantique.

Faits importants

  • Un sondage indique que 86 % des Canadiens reconnaissent le droit de l’UE d’imposer un embargo sur le commerce des produits dérivés du phoque, mais le gouvernement du Canada a contesté cet embargo devant l’OMC en novembre 2009 et demandé en février 2011 la création d’un groupe spécial de règlement des différends.
  • L’UE est le deuxième partenaire commercial du Canada après les États-Unis.
  • Le Canada n’a jamais contesté l’embargo imposé par les États-Unis sur le commerce des produits de la chasse au phoque commerciale en vigueur depuis 1972.
  • En juin 2011, le Parlement européen a adopté une résolution menaçant de bloquer la ratification de l’accord économique et commercial global (AECG) de plusieurs milliards de dollars si le Canada ne retire pas sa requête introduite auprès de l’OMC. Plus de 100 députés du Parlement européen ont signé une lettre ouverte adressée au gouvernement du Canada affirmant que le Parlement de l’UE ne devrait pas ratifier l’AECG tant que le Canada ne retire pas sa requête.
  • Des juristes canadiens estiment à 10 millions de dollars le coût de la requête introduite auprès de l’OMC, soit plus de treize fois la valeur au débarquement des phoques massacrés dans l’année.

 

Une étude au sujet de l’élimination possible de 70 000 phoques gris, le 25 octobre 2011 :  le Comité sénatorial permanent des pêches et des océans a entrepris une étude au sujet de l’élimination possible de 70 000 phoques gris au large de la côte est du Canada d’après l’hypothèse selon laquelle cet abattage contribuerait au rétablissement des stocks de morue. J’ai demandé au Comité d’élargir les preuves scientifiques qu’il examine avant de présenter une recommandation qui pourrait compromettre inutilement le fragile écosystème marin, ce qui coûterait très cher aux contribuables, ainsi que la réputation internationale du Canada.

 

Loi sur le Registre des instruments médicaux S-202, le 15 juin, 2011 : j’ai présenté de nouveau le projet de loi visant à établir un registre national des utilisateurs d’instruments médicaux au Canada. Après avoir franchi l’étape de la deuxième lecture puis avoir été renvoyé au Comité des affaires sociales, des sciences et de la technologie aux fins d’étude l’an dernier, le projet de loi est mort au Feuilleton lorsque les élections fédérales ont été déclenchées et que la session parlementaire a pris fin.

Je tiens toujours autant à la création d’un registre grâce auquel les utilisateurs d’instruments médicaux qui s’y sont inscrits volontairement seront avisés de toute défaillance d’un instrument. Selon moi, le gouvernement doit faire en sorte non seulement que les Canadiens disposent de produits efficaces et sûrs, mais aussi qu’ils soient informés en cas de défectuosité d’un de ces instruments ou de défaillance du fabricant. Le Règlement sur les instruments médicaux de Santé Canada prescrit un système d’après lequel il revient aux fabricants et aux professionnels de la santé d’aviser de tout problème qui pourrait survenir. Ce type de système n’a pas donné les résultats escomptés par le passé et n’offre pas de perspectives optimales.

Un registre national permettrait aux patients de participer de manière proactive à la surveillance de l’innocuité de leurs instruments. Il contiendrait, en conformité avec les lois canadiennes sur la protection de la vie privée et avec le consentement des intéressés, les noms et adresses des personnes qui utilisent des instruments médicaux implantables ou des instruments médicaux réglementaires pour usage à domicile.

Ce registre comblera une lacune du système de soins de santé. Je suis sûr que mes collègues sénateurs collaboreront avec moi pour remettre ce projet de loi sur les rails afin que Santé Canada puisse remplir son mandat, protéger la santé et la sécurité des Canadiens, y compris ceux qui dépendent d’instruments médicaux.  Pour voir le texte de ce projet de loi, cliquez ici.

 

La contestation de l’interdiction imposée par l’Union européenne sur les produits du phoque, qu’a présentée le gouvernement devant l’OMC, sera onéreuse, 8 juin 2011 : La décision du gouvernement conservateur de gaspiller 10 millions de dollars dans une contestation sans fondement du droit qu’a l’Union européenne d’imposer une interdiction sur les produits du phoque vient saboter un accord de libre-échange de plusieurs milliards de dollars avec l’Union européenne. C’est également faire mauvais usage des fonds des contribuables.

Dans une résolution déposée au Parlement européen la semaine dernière, il est demandé au Canada de retirer sa contestation devant l’Organisation mondiale du commerce (OMC) avant que l’Union européenne ne ratifie un important accord de libre-échange bilatéral. Par ailleurs, la séquence vidéo de la chasse aux phoques cette année, qu’a diffusée aujourd’hui le Fonds international pour la protection des animaux, confirme que la chasse ne répond toujours pas aux normes canadiennes et internationales.

Les conservateurs prennent un risque énorme en faisant un pied de nez à l’interdiction légitime de l’Union européenne. La toute dernière séquence vidéo montre que l’appel du gouvernement conservateur est sans fondement et qu’il n’y a définitivement pas de raison de compromettre notre relation avec notre deuxième grand partenaire commercial. Il est impossible de réglementer la chasse commerciale, c’est une industrie qui se meurt, sans véritable perspective d’avenir, mais le gouvernement gaspille les fonds des contribuables pour la soutenir.

Peu de chasseurs ont pris part à la saison de chasse cette année; seulement 38 000 phoques ont été débarqués alors que le quota fixé par le gouvernement en prévoit 400 000. D’après les chiffres du ministère des Pêches et des Océans, la valeur des débarquements de phoques en 2011 est inférieure à 750 000 $. L’accord de libre-échange avec l’Union européenne pourrait entraîner des gains de 12 milliards de dollars pour le PIB du Canada d’ici 2014.

Le gouvernement conservateur n’a pas appuyé les chasseurs de phoques de manière significative, par exemple en mettant sur pied des programmes de transition ou de rachat de permis.

Le projet de loi C-14, « Loi sur l’INiquité à la pompe » le mars 2011: Le projet de loi C-14 vise à moderniser des dispositions de la Loi sur l'inspection de l'électricité et du gaz et de la Loi sur les poids et mesures pour mieux protéger les consommateurs. Le projet de loi imposera un calendrier d'inspections obligatoires comme on en trouve dans de nombreux pays occidentaux. Il a l'appui de principe des groupes de défense des consommateurs et des détaillants qui ont été consultés par Mesures Canada.

Je suis déterminés à protéger les consommateurs et convenons que d'assurer l'exactitude des opérations commerciales est un bon objectif. La question de l'exactitude des pompes ou des balances méritent notre attention. Les Canadiens doivent en avoir pour leur argent.

Bien que nous soyons saisis d'un projet de loi qui couvre un grand nombre de secteurs de la consommation, de l'exploitation forestière à la production laitière et de l'alimentation au détail à l'électricité, chacun appliquant à des degrés variables les normes de précision, et bien que le secteur de la vente au détail d'essence ait les plus hauts taux de conformité, pour une raison quelconque, le titre abrégé du projet de loi est « Loi sur l'équité à la pompe ».

Le projet de loi ne protège absolument pas les consommateurs contre les prix élevés à la pompe. Il ne traite même pas de la question de la concurrence dans le secteur de la vente de l'essence au détail. La multiplication des inspections fera augmenter les coûts, et l'on craint vraiment que ces coûts s'ajoutent à la facture des consommateurs. Encore une fois, le titre abrégé induit les Canadiens en erreur. Les gens qui lisent « Loi sur l'équité à la pompe » concluent que la mesure traite de ces préoccupations, mais il n'en est rien.

Lors du débat en troisième lecture, j’ai proposé de modifier le titre abrégé de ce projet de loi pour défendre ceux qui œuvrent dans le secteur de la vente d’essence au détail, et aussi parce qu’il induit les Canadiens en erreur. Malheureusement, les sénateurs conservateurs membres du comité se sont entêtés à appuyer le titre trompeur de leur gouvernement, et le projet de loi a été adopté sans que l’on puisse y apporter la modification proposée par les libéraux.

 

Projet de loi sur le Monument national de l'Holocauste, le février 2011:  Je suis été très heureux de prendre part au débat sur le projet de loi C 442, une mesure qui a été adoptée à l’unanimité à l’autre endroit et qui mérite également, à mon avis, l’appui inconditionnel du Sénat.

Une fois érigé, le monument nous sera un rappel tangible et quotidien du dégoût que les idéologies inspirées par la haine inspirent au Canada. Il enseignera aux générations futures les causes premières de l’Holocauste et ses conséquences … il contribuera à empêcher d'autres actes de génocide.

Honorables sénateurs, nous devons éviter d'être complaisants. Il suffit de jeter un coup d'œil du côté du Rwanda, de la Bosnie et du Darfour, ou encore de prendre conscience des actes de vandalisme et de violence que continuent d'engendrer beaucoup trop souvent la haine et l'intolérance pour se rendre compte qu'en tant que Canadiens, nous devons être vigilant set proactifs.

Je félicite nos collègues de la Chambre des communes d'avoir adopté à l'unanimité ce projet de loi. Je crois que celui-ci présente un but commun, qui transcende les lignes de parti. J'encourage tous les sénateurs à appuyer cette mesure législative valable et importante. Pour lire le texte du discours au Sénat, cliquer ici.

 

La sœur Betty Ann Kinsella décorée de l’Ordre de l’Ontario, le janvier 2011 : J’aimerais transmettre mes plus sincères félicitations à sœur Elizabeth Ann Kinsella, fondatrice du Centre Youville d’Ottawa, qui a récemment été nommée membre du prestigieux Ordre de l’Ontario.

J’ai le plaisir de travailler auprès de cette femme remarquable depuis près de trente ans. Au fil des ans, j’ai été un témoin privilégié de sa faculté unique pour mettre en contact ceux qui ont besoin d’aide et ceux qui sont en mesure de les aider, une faculté qui a changé le visage de sa collectivité.

À titre d’enseignante, puis de fondatrice d’une école pour les jeunes mères, sœur Betty Ann a fait preuve d’un dévouement sans égal et a changé la vie des jeunes de la région. En 1985, elle constate qu’il manque aux jeunes mères célibataires un endroit où s’établir, prendre soin de leurs enfants et doté des ressources et services leur permettant de terminer leurs études secondaires. Après d’inlassables efforts pour recueillir des fonds et jeter des ponts entre divers intervenants de la collectivité, elle voit son projet se concrétiser avec l’ouverture du Centre Youville.

J’ai eu le privilège de participer à de nombreuses cérémonies de remise de diplômes au Centre, et j’éprouve toujours un sentiment d’humilité lorsque je vois les brillantes promesses des étudiantes et la confiance de chacune. Sœur Betty Ann a consacré sa vie à l’amélioration des chances de ces jeunes mères et de leurs enfants. Non seulement a-t-elle envoyé ses diplômées affronter le monde avec les outils nécessaires pour y réussir, mais elle a aussi veillé à ce que la société dans laquelle elles vivent et travaillent respecte leur droit à l’éducation, au soutien et à un brillant avenir.

Sœur Betty Ann Kinsella a, sa vie durant, puisé dans ses forces pour favoriser l’épanouissement des enfants, des familles et des collectivités. En plus de témoigner de ses contributions exceptionnelles à la province, l’investiture de sœur Betty Ann à l’Ordre de l’Ontario souligne l’importance de l’œuvre à laquelle elle a consacré sa vie.

Toutes mes félicitations, sœur Betty Ann!

 

Un service national bénévole d’intervention en cas d’urgence, l'octobre 2010: Dans le but d’améliorer la capacité d’intervention d’urgence du Canada, j’ai déposé le projet de loi S-224, Loi portant création d’un service national bénévole d’intervention en cas d’urgence au Canada.

Une vérification interne du gouvernement a révélé que l’Agence de santé publique du Canada n’était pas bien préparée à intervenir dans les situations d’urgence telles que les catastrophes naturelles, les pandémies ou les attentats terroristes. Je crois qu’un service national bénévole pourrait accroître la capacité d’intervention cruciale des organismes publics dont les ressources sont limitées en temps de crise.

Les Canadiens ont toujours été prêts à aider spontanément. Il est temps de créer une structure nationale qui fera en sorte que les personnes qui se portent volontaires reçoivent la formation nécessaire pour prévenir les situations d’urgence, en atténuer les effets et intervenir.

Il est important de souligner que le Service national bénévole d’intervention assurerait non seulement une présence précieuse de bénévoles ayant reçu la formation nécessaire en temps de crise, mais favoriserait également le bénévolat, accroîtrait la participation des citoyens et favoriserait l’épanouissement de la société civile canadienne.

Je vous saurais gré de me dire ce que vous pensez du projet de loi. Je vous remercie pour votre intervention dans ce dossier et j’espère que la création d’un service national aidera les Canadiens à s’aider eux-mêmes en période de crise.  Pour lire le texte du discours au Sénat, cliquer ici.

 

Innovation, technologie et les marchés du secteur aérospatial : Le 27 septembre, j’ai pris part à une table ronde organisée conjointement par l’ambassade de l’Italie au Canada, l’Université Carleton et l’entreprise aérospatiale Alenia North America, qui s’est tenue ici même sur la colline du Parlement. De nombreux universitaires, parlementaires et chefs de file de l’industrie, tant du Canada que de l’Italie, ont participé à cette conférence d’une journée qui avait pour but d’explorer et de favoriser les possibilités d’innovation scientifique et industrielle et de collaboration entre nos deux pays. Les industries aérospatiales du Canada et de l’Italie se classent respectivement au cinquième et au septième rang mondial. Les deux pays ont donc tout intérêt à collaborer afin de s’assurer d’être en bonne position pour garantir la survie et la prospérité de leurs industries aérospatiales respectives. Pour lire le texte de mon allocution préparée pour cette table ronde, cliquer ici.

 

Interpellation- Des régimes de retraite volontaires pour les médecins indépendants, Pour maintenir en poste les médecins et protéger son investissement dans leur formation, le Canada devrait modifier les lois fiscales fédérales de manière à permettre aux provinces de négocier des régimes de retraite volontaires avec les médecins indépendants, ce qui permettrait d'accroître le maintien en poste sans que cela n'exige un financement accru, et de réduire l'intervention fédérale dans ce domaine de compétence provincial. Veuillez cliquer [ici] pour accéder au texte de ce discours.

 

Le projet de loi S 217 sur les instruments médicaux que j’ai présenté a franchi l’étape de la deuxième lecture, le 15 juin 2010, alors que les sénateurs ont voté pour le renvoyer au Comité permanent des affaires sociales, des sciences et de la technologie pour une étude plus approfondie. Au nom des Canadiens qui dépendent d’un tel instrument au quotidien, je remercie mes collègues de leur appui et je suis impatient de voir le jour où le registre des patients qui utilisent ces instruments sera mis en place.

 

La chasse commerciale du phoque: La chasse commerciale du phoque s'est terminée officiellement hier soir, le 14 juin, pour l'année 2010, et 66 000 phoques, sur un quota admissible de 335 000, ont été tués. Le gouvernement a manqué à ses obligations envers le peuple canadien en refusant d’accepter qu’il soit maintenant temps d’amener les personnes participant à la chasse au phoque à effectuer la transition vers des emplois viables offrant des perspectives d’avenir. Le manque de leadership du gouvernement a également causé des dommages considérables au bien être des chasseurs inuits et d’autres peuples autochtones ainsi qu’à la réputation du Canada sur la scène internationale. J'aimerais en profiter pour partager avec vous mon dernier discours au Sénat. Veuillez cliquer [ici] pour accéder au texte de ce discours.

Je vous encourage à partager cette information avec vos amis et collègues. Veuillez continuer à m’envoyer copie de toute correspondance avec les députés et les sénateurs. Nous ajouterons vos envois aux 650 000 appels, courriels et lettres déjà reçus et qui nous appuient dans nos démarches pour que cesse la chasse au phoque commerciale. Je continuerai à déployer tous les efforts nécessaires pour que le gouvernement reconnaisse son manque de leadership par rapport à cet enjeu important, dans l’espoir que la saison de chasse 2010 soit consacrée dans l’histoire comme la dernière chasse au phoque commerciale dans ce pays.

 

S-207 La chasse au phoque commerciale: Le 9 mars 2010, j’ai pris la parole au Sénat pour présenter le projet de loi S 207, qui vise à mettre fin à la chasse au phoque commerciale. J’ai présenté ce projet de loi en bonne et due forme mais, malheureusement, la majorité des sénateurs ont décidé, encore une fois, de ne pas y donner suite.  Afin qu’un débat sur la question puisse avoir lieu, je vous invite à communiquer avec tous les sénateurs pour leur faire savoir que vous voulez un débat sur le projet de loi S-207. Entretemps, j’ai l’intention de me rendre sur les glaces ce printemps et de saisir, par ailleurs, toutes les occasions de prendre la parole au Sénat sur la question de la chasse au phoque commerciale. Nous devons nous montrer proactifs afin de trouver des solutions de rechange viables à la chasse au phoque commerciale, qui est appelée à disparaître. Le projet de loi S-207 constitue un important pas dans la bonne direction.

 

Un registre national des instruments medicaux, le 24 novembre 2009 :  Un projet de loi présenté au Sénat par le sénateur Mac Harb vise à établir un registre national des instruments médicaux qui serait tenu par Santé Canada. Si un instrument médical vient à faire défaut, il n’y a pas de système par lequel les usagers en sont informés. Depuis 2005, Santé Canada a autorisé la mise en marché de plus de 37 000 nouveaux types d’instruments médicaux. Deux mille cinq cent cinq ont été déclarés défectueux auprès de Santé Canada durant la même période. Et les chances sont que certains usagers ne sauront jamais que leur instrument médical est défectueux parce qu’il n’y a ni registre des instruments médicaux ni registre central des patients utilisant pareils instruments. L’établissement d’un registre permettrait à Santé Canada de pousser sa responsabilité un peu plus loin en veillant à ce que les usagers inscrits soient informés rapidement de toute défectuosité de leur instrument. Pour lire le texte du discours du sénateur au Sénat, cliquer ici

 

La chasse commerciale au phoque, le 1er novembre 2009 : Le sénateur Harb est allé en Colombie-Britannique pour discuter avec des Canadiens de son projet de loi proposant à mettre fin à la chasse au phoque commerciale au Canada. Il a promis de poursuivre ses efforts pour obtenir du gouvernement fédéral qu’il travaille avec les praticiens de cette chasse en perte de vitesse afin de trouver une solution de rechange à cette activité, c'est-à-dire des emplois durables bien rémunérés. Pour en savoir plus sur la chasse au phoque commerciale au Canada, cliquer sur le bouton Chasse au phoque, à droite.

  
Loi sur le Registre des instruments médicaux, le 27 octobre 2009 : Le sénateur Harb a rétabli un projet de loi tendant à instituer un registre national des instruments médicaux en vue de protéger les millions de Canadiens qui ont besoin d’instruments de ce genre au quotidien. Le système actuel laisse aux fabricants de ces instruments le soin de signaler les éventuelles défectuosités des instruments aux professionnels de la santé ou à Santé Canada. Lorsqu’un fabricant cesse ses activités ou qu’un professionnel de la santé ne se tient pas régulièrement inform, par exemple, leurs clients peuvent ne pas être avisés des risques que leurs instruments représentent pour leur santé. Malheureusement, il est prouvé que cela se produit souvent. De plus, les listes de rappel et d’avertissement actuellement publiées sur le site Web de Santé Canada sont difficiles à trouver, même pour ceux pour qui l’ordinateur a peu de secrets. Grâce à ce projet de loi, les Canadiens pourraient s’enregistrer auprès d’un organisme national qui pourrait ensuite les avertir rapidement en cas de problème. Pour voir le texte de ce projet de loi, cliquer ici

  
Nortel Networks, le 21 octobre 2009 : Le sénateur Harb a réclamé du gouvernement qu’il intervienne rapidement pour aider les employés et les pensionnés de Nortel qui éprouvent des difficultés financières en raison de son inertie au moment où ce chef de file de la R & D canadienne poursuit ses démarches pour obtenir la protection de la loi sur les faillites. Pour lire le texte de l’intervention du sénateur au Sénat, cliquer ici.